Après une année d’attente, le Gabon a validé le deuxième cycle du mécanisme d’examen de l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption.
Cette étape consacre les efforts conduits sous la coordination de la Commission nationale de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, présidée par Nestor Mbou.
Le Gabon devient maintenant État examinateur et sera chargé d’évaluer la République des Seychelles sur les chapitres II et V de la Convention.
Cette évolution renforce sa place dans la coopération internationale contre la corruption. Le mécanisme ouvre ainsi la voie à plusieurs réformes : adaptation du cadre législatif avant, pendant et après examen, renforcement du dialogue entre institutions, développement des compétences, partage d’expériences et identification des besoins en assistance technique et en financement.
